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Toulouse

Rayban et Siker en session nocturne.

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Toulouse 2009

Le graffiti illégal est encore, pour certains graffeurs, la base de la discipline. L'acte plus que le résultat.

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Toulouse, 2009

Le graffiti, illégal ou non, obéit à des règles : on ne repasse pas les "oeuvres" des graffeurs plus anciens. "Ou alors, il faut pouvoir faire mieux ! "

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Toulouse, 2009

Dans le sac du graffeur : des bombes et une paire de gants. En cas de contrôle policier, mieux vaut ne pas avoir de peinture sur les mains.

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Toulouse, 2009

Poubelles, murs, gouttières, camion, trains... Tous les supports sont bons, pour les taggueurs vandales, pour "poser leur blaze" un peu partout dans les villes.

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Toulouse, 2009

Cédric alias Reso, 34 ans, un "ancien" reconnu par ses pairs. Il vit aujourd'hui de son prodigieux coup de bombe en peignant des fresques pour particuliers et entreprises.

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Toulouse, 2009

Wuna, l'une des rares graffeuses toulousaines.

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Toulouse, 2009

Gaël, alias Superpaume, 22 ans. Il a "décroché" du graffiti illégal après de gros ennuis judiciaires. Il cherche aujourd'hui à vivre de la bombe en peignant des toiles et des fresques.

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Toulouse, 2009

Nicolas, alias Centaure, 27 ans. Artiste complet, pour lui, la bombe est un outil de création parmi d'autres.

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Toulouse, 2009

Une jam organisée par l'association Myrys Mix'Art.

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Toulouse, 2009

Une jam organisée par les graffeurs du collectif toulousains d'artistes Mix'Art Myrys. Le but : faire venir un maximum de graffeurs d'autres régions et pays pour un week-end de joutes artistiques.

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Toulouse, 2009

Le graffiti sort de l'ombre. Une évolution qui lui permet aussi des améliorations techniques.

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Toulouse, 2009

Le coffre de la voiture d'un graffeur : des bombes, des magazines, un masques et des pairs de gants.

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Toulouse, 2009

South Painters, le premier magasin destiné aux graffeurs, s'est ouvert à Toulouse en 1998.

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Toulouse, 2009

Bernard, 33 ans, graffeur depuis l'âge de 14 ans. Il est aujourd'hui le patron de South Painters un magasin de bombes, d'accessoires et de vêtements, dans l'un des quartiers les plus commerçants de Toulouse.

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Toulouse, 2009

Après avoir vendu des bombes dans le coffre de sa voiture, Bernard tient aujourd'hui un magasin au coeur de la ville. Les graffeurs n'ont plus de problème pour s'approvisionner en bombes (4 euros en moyenne).

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Toulouse, 2009

Le graffiti : art ou vandalisme ?

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Toulouse, 2009

Le tag (signature simple) est très mal vu du grand public, en comparaison aux "persos" (dessins ou écritures travaillées). Un graffeur fera pourtant la différence entre un bon et un mauvais tag. En 2007, la mairie de Toulouse est intervenue 51 000 fois pour effacer les tags ; c'est environ 167 000 m2 de murs qui ont été nettoyés.

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Toulouse, 2009

Une jam franco-espagnole organisée par des membres de l'association Myrys Mix'Art, en partenariat avec la mairie de Toulouse.

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Toulouse, 2009

Au milieu des années 1990, Toulouse a été une place forte du graffiti. Aujourd'hui encore, on compterait 300 à 400 graffeurs.

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Toulouse, 2009

Le graffiti trouve toujours sa place dans de nombreux lieux de Toulouse, en centre ville comme en périphérie. La municipalité socialiste se dit prête à discuter avec les graffeurs pour leur laisser des espaces de création. En revanche, elle prône la tolérance zéro en ce qui concerne le graffiti illégal.

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Toulouse, 2010

Une vente aux enchères uniquement dédiée au graffiti.

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Toulouse, 2010

Une vente aux enchères originale pour cette maison toulousaine : uniquement dédiée au graffiti. Ici, les toiles de Reso.

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Toulouse, 2010

Les graffeurs assistant à la vente de leurs toiles, mises aux enchères.

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Toulouse, 2010

Der et Mademoiselle Kat, graffiti-artistes reconnus, assistant à la vente de leurs toiles, mises aux enchères.

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Toulouse, 2009

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Toulouse, 2009

Une jam organisée par l'association Myrys Mix'Art.

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Toulouse, 2009

Une jam, soutenue par la municipalité toulousaine, organisée par l'association Myrys Mix'Art

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Toulouse, 2009

Une fresque vandale sous le périphérique toulousain. Wuna, souvent la seule fille parmi les graffeurs, souhaiterait parfois des thèmes un peu plus féminins !

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Toulouse, 2009

Toulouse, quai de Tounis.

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Il y a Rayban, 22 ans ; lui ne jure que par le graffiti illégal : l’adrénaline, la sensation. Le plaisir de voir son pseudonyme traverser l’Europe sur un train de fret. Super Paume, 23 ans, a, lui aussi, beaucoup fait « de l’illégal ». Mais aujourd’hui, après de gros ennuis judiciaires, il fait des toiles à la bombe, et espère un jour pouvoir répondre à la personne qui lui demandera son métier : « je suis graffeur ! ». Utopiste ? Non, le graffeur est sorti de l’ombre. Il s’expose aujourd’hui dans les galeries les plus branchés. (Tag au grand Palais, Né dans la rue – graffiti, à la fondation Cartier Bresson jusqu’au 29 novembre…) Reso, 35 ans, vit grâce au graffiti, en peignant des fresques pour les particuliers. Quant à Bernard, 34 ans, il tient un magasin de bombes dans le quartier le plus commerçant de Toulouse, l’une des places fortes du graffiti français.

Rayban, Super Paume, Siker, Centaure, Reso, Wuna … Tous graffeurs, mais pour des raisons différentes. Tous différents, et pourtant faisant partie d’une même communauté. Un microcosme qui a ses règles, ses codes, son vocabulaire.

À Toulouse, au milieu des années 1990, une cinquantaine de graffeurs se sont appropriés la ville. Pas un mur n’était laissé vierge. La ville offre encore au promeneur les vestiges de cette époque révolue. Le graffiti mute et le graffeur, lui, cherche sa place.

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