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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Protégées du soleil, de la poussière et du regard des autres, les balayeuses d'Addis Abeba nettoient, tous les matins, les principales artères de la capitale éthiopienne.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les balayeuses finissent de nettoyer les principales artères de la capitale quand les habitants partent au travail.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les balayeuses se déploient dans les principales artères de la capitale. Mais les rues et ruelles ne sont pas nettoyées, notamment dans les nombreux bidonvilles d'Addis. La municipalité affirme pourtant s'occuper de 80% de la capitale.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

5 heures du matin, les vestiaires des balayeuses du quartier Lideta : un réduit de tôle au fond d'un chantier municipal, sans électricité, ni eau.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

5h30, la capitale dort encore, les balayeuses se mettent au travail.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les balayeuses s'activent dès le lever du jour, avant que la circulation dans les rues de la capitale ne rende leur travail trop dangereux.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Couleurs vives pour être vues des automobilistes, large chapeau et foulard pour se protéger de la poussière et des fumées de pots d'échappement, ces balayeuses sont prêtes pour nettoyer les rues de la capitale.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Le foulard et le large chapeau ne permettent seulement à ces femmes de se protéger de la pollution. C'est aussi un moyen de masquer son identité. Le métier est très mal vu par les habitants de la capitale.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les 3000 balayeuses de la capitale se répartissent dans différents quartiers. Ici, c'est à Meskal Square, l'une des principales places de la ville, qu'elles vont s'attaquer.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Meriam Selassie, balayeuse depuis 7 ans : " Nous sommes très mal vues par les gens. On m'a déjà lancé des pierres..."

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Certaines balaient, d'autres ramassent les détritus et remplissent leur poubelle... Tous les jours, les mêmes gestes.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les caniveaux, les trottoirs, la chaussée... Grâce au travail de ces balayeuses, véritable armée, les grosses artères de la capitale sont, certes défoncées, mais propres.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Les déchets ramassés par les balayeuses sont ensuite chargés dans des camions. Ils finiront dans la décharge à ciel ouvert qui borde la ville, ou dans des ruisseaux.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

La mairie de Lideta, l'un des quartiers de la capitale. On y trouve notamment les bureaux du responsable de la propreté, qui gère une équipe d'une vingtaine de balayeuses.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Le responsable du service propreté du quartier de Kirkos. Il gère une équipe de quelques dizaines de balayeuses.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

10 heures du matin, les balayeuses ont quitté leurs "uniformes" et rentrent chez elles, dans les bidonvilles qui composent une grande partie de la ville.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Gigi (à droite) est balayeuse dans le district de Lideta. Son salaire, 2 à 3 fois supérieur au revenu moyen, lui permet de faire vivre sa famille.

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Addis Abeba, Ethiopie - octobre, novembre 2008

Vue de la décharge à ciel ouvert d'Addis Abeba, dans laquelle de nombreux déshérédités vivent. Cette zone de la ville est une véritable zone de non-droits. Selon certaines personnes, la police ne s'y aventurerait même plus. Les déchets qui ne sont pas jetés dans la décharge finissent dans les ruisseaux de la capitale.

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C’est l’une des choses qui frappent lorsque l’on arrive à Addis Abeba, la capitale de l’Ethiopie. La propreté des grosses artères et places de la ville. La propreté au milieu de la pauvreté et de la misère. La propreté des chaussés pourtant défoncées. Puis l’on comprend, en voyant ces ombres oranges, camouflées sous de larges chapeaux et foulards. 3000 balayeuses employées par la municipalité. Une véritable armée qui se met en branle tous les matins, à 5 heures, avec pour seules armes, des balais et brouettes. Pour ces femmes, ce travail quotidien est éreintant, dangereux, mal vu ; mais il rapporte 2 à 3 fois plus qu’un salaire moyen. Ce qui explique le courage de ces balayeuses. Reportage de Claire Burgain et Clément Debeir

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