Référence : sap2010-0028-001-sfe
Février - mars 2010, Mérignac (Gironde)
Inaugurée en 1985, la stèle commémorative du camp de Mérignac est située dans une zone industrielle. Elle mentionne les différentes catégories de personnes ayant été internées. Initialement, les Tsiganes n’y figuraient pas. Un oubli réparé récemment.
Référence : sap2010-0028-002-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Chercheur au sein du centre de recherche Épistémê de l’université de Bordeaux, Emmanuel Filhol a mené de nombreux travaux portant sur les traitements discriminatoires infligés aux «nomades».
Référence : sap2010-0028-003-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Chercheur au sein du centre de recherche Épistémê de l’université de Bordeaux, Emmanuel Filhol a mené de nombreux travaux portant sur les traitements discriminatoires infligés aux «nomades».
Référence : sap2010-0028-004-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Désiré Dorkele est né en 1942 dans le camp d’internement d’Angoulême (Charente). Avec sa famille, il est ensuite transféré au camp de Poitiers (Vienne), puis à celui de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire). Leur libération intervient le 31 août 1944.
Référence : sap2010-0028-005-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Désiré Dorkele est né en 1942 dans le camp d’internement d’Angoulême (Charente). Avec sa famille, il est ensuite transféré au camp de Poitiers (Vienne), puis à celui de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire). Leur libération intervient le 31 août 1944.
Référence : sap2010-0028-006-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Toto Hoffmann est arrêté avec sa famille en octobre 1940 à Gujan-Mestras (Gironde).D’abord interné avec les siens à Mérignac Beaudésert, il est ensuite transféré à Poitiers (Vienne). il est libéré en 1942.
Référence : sap2010-0028-007-sfe
Février - mars 2010, Gironde
Toto Hoffmann est arrêté avec sa famille en octobre 1940 à Gujan-Mestras (Gironde).D’abord interné avec les siens à Mérignac Beaudésert, il est ensuite transféré à Poitiers (Vienne). il est libéré en 1942.
Référence : sap2010-0028-008-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Georges Scheid, Manouche habitant Lannemezan. Il ne connaissait pas l'existence d'une plaque commémorant l'ancien camp de la ville.
Référence : sap2010-0028-009-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Georges Scheid, Manouche habitant Lannemezan. Il ne connaissait pas l'existence d'une plaque commémorant l'ancien camp de la ville.
Référence : sap2010-0028-010-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Georges Scheid, Manouche habitant Lannemezan. Il ne connaissait pas l'existence d'une plaque commémorant l'ancien camp de la ville.
Référence : sap2010-0028-011-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Charlotte Scheid Haas, mère de Georges Scheid. Elle a écrit ses mémoires, intitulées “Les enfants de la misère”.
Référence : sap2010-0028-012-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Charlotte Scheid Haas, mère de Georges Scheid. Elle a écrit ses mémoires, intitulées “Les enfants de la misère”.
Référence : sap2010-0028-013-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Charlotte Scheid Haas, mère de Georges Scheid. Elle a écrit ses mémoires, intitulées “Les enfants de la misère”.
Référence : sap2010-0028-014-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Bernard Plano, maire de Lannemezan. C'est lui qui a fait poser la plaque commémorative, suite aux sollicitations d'une famille manouche.
Référence : sap2010-0028-015-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Bernard Plano, maire de Lannemezan. C'est lui qui a fait poser la plaque commémorative, suite aux sollicitations d'une famille manouche.
Référence : sap2010-0028-016-cle
Lannemezan, Février, mars 2010
Bernard Plano, maire de Lannemezan. C'est lui qui a fait poser la plaque commémorative, suite aux sollicitations d'une famille manouche.
Référence : sap2010-0028-017-cle
Montauban, février 2010
Famille d'Alain Daumas, président de l'Union française des associations tziganes (UFAT). Habite Montauban.
Référence : sap2010-0028-018-cle
Montauban, février 2010
Alain Daumas, président de l'Union française des associations tziganes (UFAT). Habite Montauban.
Référence : sap2010-0028-019-cle
Montauban, février 2010
Alain Daumas, président de l'Union française des associations tziganes (UFAT). Habite Montauban. Il tient la réponse reçue de Nicolas Sarkozy, suite à sa demande de décréter un jour de commémoration officielle de l'internement des Tziganes.
Référence : sap2010-0028-020-nle
Saliers, février 2010
Nicolas Koukas, adjoint au devoir de mémoire auprès du maire d'Arles.
Référence : sap2010-0028-021-nle
Saliers, février 2010
Stèle commémorant l'internement des Tziganes à Saliers. Elle se trouve à quelques dizaines de mètres de l'emplacement réel du camp.
Référence : sap2010-0028-022-nle
Saliers, février 2010
A deux pas de la stèle commémorant l'internement des Tziganes à Saliers. Celle-ci se trouve à quelques dizaines de mètres de l'emplacement réel du camp.
Référence : sap2010-0028-023-nle
Saliers, février 2010
Mr Var habitait Saliers au moment de la Seconde Guerre mondiale.
Référence : sap2010-0028-024-nle
Saliers, février 2010
Mr Var habitait Saliers au moment de la Seconde Guerre mondiale.
Référence : sap2010-0028-025-nle
Saliers, février 2010
Mr Var habitait Saliers au moment de la Seconde Guerre mondiale.
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Reportage photo — Le 6 juin 1940, le président de la République, Albert Lebrun, décrète l’interdiction de circulation des “nomades”. Des milliers d’entre-eux sont alors internés dans une trentaine de camps, sous la bonne garde de gendarmes. Ils ne seront libérés, pour la plupart, qu’en 1946. L’Agence SapienSapienS est partie à la recherche des témoins de ces événements tragiques… Un reportage photo de Clément Debeir, Stephan Ferry et Nicolas Leblanc. A voir aussi, le reportage photo sur trois camps d’internement…
Mots-clefs : camps, communauté, France, gitan, internement, Lannemezan, manouche, Merignac, religion, rom, Saliers, seconde guerre mondiale, tsigane